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        Voitures, pétrole et environnement

        I -Le pétrole

        II - Pourquoi remplacer le pétrole?

          III - Conclusion        


      

         Les solutions alternatives

          I - Introduction

          II - Les carburants alternatifs

         III - Les alternatives au moteur conventionnel

 Voitures pétrole et environnement : un fragile équilibre
 

 I - Le pétrole : 

                    A/ Origines
 
Le mot "pétrole" vient du latin petra et oleum. Cela signifie littéralement "huile de pierre. Dans l'Antiquité il servait à rendre étanche la coque des bateaux. Il apparait sous le nom de "bitume" dans les textes bibliques. A cette époque il était repéré aux endroits où il remontait jusqu'à la surface (où il suintait)
Cependant, sa découverte moderne a été faite par Edwin L. Drake (1819 - 1880) à Titusville en Pennsylvanie aux Etats-Unis.
En effet, personne jusqu'en 1859 ne se doutait que l'or noir pourrait devenir la source d'énergie capable d'engendrer une véritable révolution industrielle et de faire entrer l'humanité dans les temps modernes.


                    B/ Composition          
Source : secrétariat du CNUCED


A l'état naturel, l'apparence du pétrole varie d'un liquide clair de consistance légère (plus que l'eau) à un produit lourd, quasi solide et noir (dont l'écoulement est quasi-impossible).

L'état physique du pétrole varie d'un puits à l'autre. Cela est dû à sa composition. Le pétrole est pratiquement exclusivement composé d'hydrocarbures auxquels s'ajoutent des composés secondaires, dans des proportions variant aux alentours de 15%, qui sont des molécules plus complexes comme l'azote, le souffre ou l'oxygène.

Les hydrocarbures sont des molécules formées uniquement de carbone et d'hydrogène. Les hydrocarbures se différencient en fonction du nombre d'atomes de carbone présent et de leur organisation spatiale. Ce sont donc les hydrocarbures qui provoquent ces différences de texture. En effet, plus la chaine aliphatique est longue plus le pétrole est visqueux et cette chaine aliphatique varie selon le type d'hydrocarbures. La chimie organique en distingue quatre grandes sortes:

les alcanes : molécules dont la chaîne d'atomes de carbone est composée de liaison simple, c'est une chaine aliphatique saturée. Le nombre d'atomes de carbone varie de 1 à 20. Autrefois, on appelait les alcanes, paraffines.
Exemples d'alcanes : le méthane, le butane, l'hexane.
Formule brute : Cn H2n+2


les alcènes ou carbures éthyléniques : molécules dont la chaîne d'atomes de carbone contient une liaison double. Le nombre d'atomes de carbone varie entre 2 et 20. Autrefois, on appelait les alcènes, oléfines.
Exemples d'alcènes : l'éthylène, le butène, l'isobutène.
Formule brute : Cn H2n


les diènes ou alcynes : molécules qui contiennent plus d'une liaison double dans la chaîne aliphatique.
Exemples de diènes : l'acétylène, les butadiènes.
Formule brute : Cn H2n-2


les chaînes aromatiques : molécules dont la chaîne d'atomes de carbone contient au moins un cycle benzénique. Le nombre d'atome de carbone est au minimum de 6.
Exemples de chaînes aromatiques : le benzène, le naphtalène.
Formule brute : C6H5-Y (où "Y" représente une molécule attachée au cycle benzénique).

La proportion d'hydrocarbure dans le pétrole brut varie Il existe 3 grandes classes de pétrole brut : 

les types paraffineux, composés de molécules dans lesquelles le nombre d'atomes d'hydrogène est toujours le double plus deux du nombre d'atomes de carbone.

les types bitumeux, dont les molécules caractéristiques sont les naphtènes, faites de deux fois plus d'atomes d'hydrogène que d'atomes de carbone.

les types à base mixte, dans lesquels on trouve à la fois des hydrocarbures paraffinés et des naphtènes.



                 
  C/ La genèse du pétrole (formation)

Les végétaux aquatiques et terrestres et les organismes morts s'accumulent aux fonds des océans, des lacs ou des deltas et se mélangent aux sédiments. Situé aux fonds des eaux, ce "dépot" se dégrade lentement dans ce milieu pauvre en oxygène protégé de l'action des bactéries.
Des réactions réductrices transforment la matière organique en kérogène. Celui-ci est en quelque sorte coincé dans la roche qui s'est formée au moment de son enfouissement. On parle donc de roche mère.

La roche mère est petit à petit recouverte par les sédiments qui se superposent par-dessus, l'entrainant à de grandes profondeurs.
Au fur et à mesure du recouvrement de cet ensemble boue - kérogène, la transformation en hydrocarbures se met en marche. Elle débute vers 60°C, ce qui correspond à un enfouissement d'environ 1500 à 2000 mètres. La vitesse de transformation augmente jusqu'à 100°C (3000m) puis, au-delà de cette limite, diminue lorsque la température augmente. Si l'enfouissement est supérieur à 4000m (soit plus de 150°C), il ne se forme plus que du méthane.
Cette réaction dûe aux températures et aux fortes conditions de pression des profondeurs est appelée craquage thermique ou craquage moléculaire. En tout état de cause, ces transformations sont très lentes et nécessitent plusieurs millions d'années. 

Le pétrole étant plus léger que l'eau, il tend à remonter vers la surface à travers les roches poreuses (roche réservoir). Cependant, il peut être 
arrêté dans sa progression par des roches imperméables par exemple. Si tel est le cas, le pétrole est alors stoppé dans sa remontée et se concentre pour former des poches. Ces pièges sont à l'origine des réservoirs actuels de pétroles.



Cliquez sur le bouton pour voir l'animation
sur la genèse du pétrole  par la Cité des
Sciences (Paris).
                                                     







 II - Pourquoi remplacer le pétrole?  

                  A/ L'augmentation des besoins en pétrole


Depuis les annéees 1950, le pétrole est devenu la première énergie au monde. Aujourd'hui la consommation mondiale de pétrole est de
3838,8 millions de tonnes par an tandis que l'on produit 3895 millions de tonnes par an.

Cependant, dans les trente prochaines années, l'AIE (l'Agence Internationnale de l'Energie) prévoit (sous réserves d'erreurs possibles) une augmentation de 60% de la demande énergétique. Ceci influera donc sur la demande en pétrole car c'est l'énergie la plus utilisée dans le monde à ce jour (cliquez ici pour voir sa part dans l'énergie mondiale).




1 tep = 7.33 barils = 1000 m3 de gaz naturel


Cette augmentation des besoins en énergie s'explique par plusieurs facteurs simples:


Premièrement, par le développement des pays émergents. Ces pays à l'image de la Chine et de l'Inde connaissent une croissance économique soutenue. Il faudra tenir compte de cela étant donné le fort peuplement de ces pays. Les prévisions montrent que la demande énergétique de ces derniers augmentera trois fois plus vite que celle de l'OCDE (Organisation de Coopération et de Développement Economique regroupant une trentaine de pays développés ayant en commun un système de gouvernement démocratique et une économie de marché) pour atteindre 50% de la demande mondiale en 2030.

Deuxièmement, par l'augmentation du nombre de voitures

La voiture est aujourd'hui le moyen de déplacement le plus utilisé au monde. On compte environ 600 millions de véhicules particuliers et 200 millions de véhicules utilitaires (légers et poids lourds). 

Cependant, la demande pour les trente prochaines années à venir va être encore très forte et la voiture représente aussi le moyen de déplacement du futur. En effet, les prévisions annoncent un développement très rapide de l'automobile dans les pays émergents qui tendra à rattraper celui des pays industrialisés (d'après l'OCDE) comme le montre le graphique ci-dessous.

Le nombre de véhicules en circulation progressera de 70% d'ici 2030 et le parc automobile des pays en voie de développement devrait être multiplié par 4.


Croissance du parc automobile mondial entre 1990 et 2030.


Cliquez sur le graphique pour l'agrandir


A noter qu'en 2002, la moitié de la production de pétrole est utilisée dans les transports, et que 98% de nos véhicules utilisent le pétrole comme carburant.





On a vu que l'énergie était majoritairement représentée par le pétrole. Or celui-ci est le carburant principal de nos véhicules. La hausse de la consommation pétrolière proviendrait donc aux deux tiers des transports.


Or, dans les prochaines décénies, la part du secteur des transport dans l'utilisation du pétrole ne peut que s'accroitre. Premièrement, il faut savoir que celle-ci ne cesse d'augmenter depuis plusieurs décennies (elle n'était que d'un tiers en 1973). De plus, comme le graphique sur le parc automobile mondial le montre, le nombre de voitures d'ici 2030 sera multiplé par deux (16 millions de véhicules en circulation sont prévus). La part du pétrole utilisé dans les transports devrait donc atteindre 60% en 2030 (au lieu des 50% actuels).

Cette hausse de la consommation de pétrole à venir pour nos transports pose différents problèmes:

Premièrement, le pétrole, énergie fossile, n'est pas disponible en quantité illimitée.

Deuxièmement, le coût attractif qui a permis le développement et la démocratisation du pétrole n'est plus d'actualité. Aujourd'hui, le baril a atteint les 100$ et utiliser le pétrole comme carburant pour nos voitures est de plus en plus coûteux

Pour finir, le problème le plus important est le problème environnemental. En effet la situation climatique sur Terre devient alarmante et les voitures en sont en partie responsables.

                       


                  B/ L'état des réserves


Il est très important aujourd'hui de connaitre les réserves et les ressources de pétrole restantes à exploiter. En effet, le pétrole est une énergie fossile, c'est à dire une énergie non renouvelable. Une fois l'ensemble des ressources pétrolifères épuisées, cette ressource sera définitivement tarie. Cependant les avis divergent et les experts n'avancent pas les mêmes chiffres.



1 - Définition: ressources et réserves

Premièrement, il est nécessaire de définir ce que sont les réserves et les ressources. Les ressources constituent l'ensemble du pétrole restant en terre aujourd'hui dans le monde. Cependant seule une petite partie de ce pétrole est utilisable et récupérable pour un coût d'exploitation interressant avec les moyens techniques actuels. Cela représente en ce début d'année 2008, 30% des ressources. On appelle ces "30%" les réserves et c'est cela qui interesse les spécialistes pour prévoir la quantité de pétrole restant à exploiter.


Réserves et ressources : des définitions claires (complément d'informations)

Cliquez sur l'image pour l'agrandir


2 - La répartition des RESERVES

Les réserves prouvées de pétrole sont réparties dans le monde entier. Cependant on peut constater d'énormes disproportions. En effet, comme le montre le graphique ci-dessous, l'immense majorité des réserves se situent au Moyen-Orient. C'est pourquoi on retrouve dans cette région du monde les pays riches pétroliers comme le Quatar ou l'Arabie-Saoudite (plus gros producteur mondial). Ce sont des pays où toute l'économie est basée sur le pétrole, sa production et son exportation.


Part des régions dans les réserves mondiales prouvées de pétrole brut en pourcentage :



Source : CNUCED d'après des données du Department of Energy, US Government


3 - L'avenir et les réserves de pétrole?


La détermination des réserves de pétrole est un enjeu vital mais cette donnée dépend  de  nombreux paramètres ce qui rend sa prévision difficile.

En effet, on connait aujourd'hui la majortié des ressources restantes (10 000 à 12 000 millards de barils). Les ressources n'ont jamais été aussi importantes qu'aujourd'hui. A terme, on pense pouvoir retirer 60% de ces ressources ce qui nous ramène à 7200 millards de barils. Enfin, les ressources prouvées, c'est à dire celles qui sont exploitables avec les moyens actuels et pour un coût d'extration rentable sont de seulement 1000 milliards de barils.
L'air du pétrole peu cher et facile à pomper est révolu et plus le temps passe plus le pétrole est coûteux à extraire.
Cependant, l'avenir est sombre... Historiquement, les dernières découvertes de champs géants remontent à trente ans tandis que depuis vingt ans, on consomme deux fois plus de pétrole qu'on en trouve.
L'épuisement des réserves de pétrole est donc un sujet ouvert qu'il est très difficile, voire impossible, de prédire aujourd'hui car il faut ajouter à ces facteurs les progrès techniques qui seront faits et qui permettront peut être d'extraire encore plus d'or noir du sol.

En effet, les avis des spécialistes divergent. Le "pic pétrolier mondial" ou "peak oil" varie entre 2010 et 2030 selon les prévisions. Il représente le point de non retour, c'est-à-dire le moment où la moitié des réserves mondiale aura été épuisée et que la production commencera à décliner.

                  C/ La flambée du coût du pétrole

Le succès du pétrole et son imposition comme carburant quasiment universel est dûe à son faible prix durant la majortié du XXème siècle.
Aujourd'hui, nous sommes confrontés à un nouveau problème : l'huile de roche alias pétrole que l'on a toujours pensé pouvoir mépriser à cause de son prix dérisoire bien qu'elle soit la source quasi unique de notre mobilité se met à avoir des prétentions de luxe.

La hausse du prix du brut résulte simplement de la confrontation entre offre et demande. Alors que les besoins en pétrole continuent à s’accroître à un rythme élevé à travers le monde (tirés par la forte croissance économique des pays émergents, Chine et Inde en premier lieu), l’approvisionnement a du mal à tenir la cadence. Par conséquent, l'équilibrage entre consommation et production s'opère par un renchérissement des produits pétroliers.
Toutefois, les variations du cours du baril sont très amorties avant d'atteindre le consommateur final, ici à cause des taxes (en France par exemple avec la TIPP) et là à cause des subventions (au Venezuela ou au Koweit notamment). Une augmentation très marquée du prix du brut est donc nécessaire pour freiner significativement la demande.






Comme le montre ce graphique, le pétrole n'est absolument plus rentable. Le 2 janvier 2008, il a même dépassé le seuil des 100$ le baril, du jamais vu depuis 1864. En effet,
plusieurs facteurs, parmi lesquels une demande forte et un dollar affaibli, ont entretenu ces derniers mois la flambée de l'or noir.
Par contre il faut noter que, contrairement au dollar courant, l'augmentation du coût du pétrole en dollars constants est très récente. Ces dernières années marquent en effet le premier pic du cours du pétrole en dollars constants.

Pourquoi le prix du pétrole augmente t-il? (par F.Lescaroux - économiste)

"
La hausse du prix du brut résulte simplement de la confrontation entre offre et demande. Alors que les besoins en pétrole continuent à s’accroître à un rythme élevé à travers le monde (tirés par la forte croissance économique des pays émergeants, Chine et Inde en premier lieu), l’approvisionnement a du mal à tenir la cadence. Par conséquent, l'équilibrage entre consommation et production s'opère par un renchérissement des produits pétroliers.
Toutefois, les variations du cours du baril sont très amorties avant d'atteindre le consommateur final, ici à cause des taxes (en France par exemple avec la TIPP) et là à cause des subventions (au Venezuela ou au Koweit notamment). Une augmentation très marquée du prix du brut est donc nécessaire pour freiner significativement la demande."


Avec le temps, le coût d'exploitation du pétrole est de plus en plus important tandis que la demande va en augmentant avec les pays émergeants ce qui explique cette inflation qui ne peut aller qu'en empirant. Cette énergie a donc aujourd'hui perdu ce qui faisait sa force d'antan : son prix dérisoire (sans oublier son abondance).



                  D/ L'impact environnemental

1 - Introduction

L'augmentation du nombre de voitures entraine des nuisances environnementales à plusieurs niveaux. A côté de la pollution sonores des véhicules et des déchets liés à leur production et à leur traitement en fin de vie, le plus grand impact environnemental associé aux transports réside dans le rejet de gaz à effet de serre qui participent au réchauffement climatique. Cet effet est d'autant moins négligeable que les transports représentent environ un quart des émissions de gaz à effet de serre.



2 - L'effet de serre


Nous l'avons dit le pétrole pose un dernier problème, certainement le plus important de tous : consommer sans modération le pétrole nuit gravement à la santé de notre planète, entre autres par les quantités de dioxyde de carbone que sa combustion libère dans l'atmosphère, augmentant de façon alarmante et surtout irréversible à notre échelle l'effet de serre naturel dont bénéficie la Terre.

L'effet de serre est en fait un effet de rétention naturelle de la basse atmosphère, ou troposphère (située de 0 à 11 000 mètres) qui contribue à retenir une partie de la chaleur solaire reçue sous forme de rayonnement à la surface de la Terre et à maintenir l'équilibre thermique de la planète. A l'état normal, ce phénomère est indispensable. Sans lui, la température moyenne serait non pas de 15°C mais de -18°C, soit 33°C de différence. Il ferait alors, comme sur la Lune, trop froid pour entretenir la vie.

Cependant, l'Homme rejette avec le temps de 
plus en plus de gaz à effet de serre ce qui intensifie le phénomène et favorise le réchauffement climatique. En effet, le rayonnement solaire qui devrait être réfléchi par la Terre reste prisonnier de notre atmosphère à cause du CO2 entre autre et réchauffe notre planête. On note qu'une hausse inhabituelle des températures a été relevée dans l'hémisphère nord ces 100 dernières années et que si aucune mesure n'est prise, on pourrait constater une augmentation oscillant entre 2°C et 6°C ces prochaines années avec des conséquences dramatiques pour l'environnement.

Le principe de l'effet de serre, du rejet de CO2 et les conséquences du réchauffement climatique sont résumés dans ce schéma.

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Pour en savoir plus, consultez cette animation flash sur la lutte contre le CO2.

Cliquez sur l'image pour activer l'animation



3 - Les engagements pour lutter contre le CO2

Les principaux pays industrialisés se sont engagés, dans le cadre du protocole de Kyoto, à réduire leurs émissions de CO2 de 5,2 % durant la période 2008-2012, par rapport à leur niveau de 1990.
Dans le secteur des transports, les constructeurs européens se sont d'ores et déjà engagés à réduire les émissions de CO2 : 140 g/km parcouru en 2008 et 120 g/km en 2012.

Depuis le premier Janvier 2008 et suite au Grenelle de l'environnement, La France a mis en place un système de bonus/malus à l'achat des véhicules neufs, en fonction des émissions de CO2 de ces derniers. Ce malus, qui concernerait environ 25% des véhicules neufs vendus en France s'élèvera à 200 euros pour des émissions comprises entre 160 et 165 g de CO2 par km, à 750 euros pour la tranche 165-200 g/km, à 1600 euros pour la tranche de 201-250 g/km et à 2600 euros au delà de 250 g/km. Aucune prime ni pénalité ne s'appliquera aux véhicules dont les émissions sont comprises entre 130-160 g/km (45% du marché). En dessous de 130 g/km c'est un système de bonus croissant qui s'applique.



              



 III - Conclusion                

Les enjeux pour l'avenir seront de garantir l'approvisionnement en énergie du secteur des transports et de maitriser l'impact environnemental. Les recherches technologiques actuelles s'orientent sur l'amélioration des moteurs et des carburants conventionnels mais aussi sur le développement de solutions alternatives. C'est ce dernier point qui sera traité dans ce sujet dans une deuxième partie :

Les solutions alternatives


 "L'âge de pierre ne s'est pas achevé par manque de pierre. L'âge du pétrole ne s'achèvera pas avec le manque de pétrole."

de Cheik Yamini - Ancien ministre du pétrole saoudien




 

PRESENTATIONS :

Ce site web a été réalisé dans le cadre des TPE (travaux pratiques encadrés) de classe de première.

Il a été conçu par un groupe de quatres élèves de premières scientifiques du Lycée de l'Arc à Orange (84):

_ Truc Sarah

_ Transler Kévin

_Taouk Jean-Bernard

_ Vazquez Thomas

L'ensemble du projet a été finalisé en quatre mois, durant les deux premiers trimestres de l'année scolaire 2007/2008.


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